Bienvenue
Une association drômoise a été créée par la famille de Gabriel (http://www.asso-gabriel.com). L'objectif de ce périple est donc de récolter des dons qui seront redistribués au travers d’activités ou d’achats de matériel contribuant ainsi au développement psychomoteur de Gabriel.
Ce blog est le carnet de voyage de cette aventure qui se déroule en deux temps. D'abord du 19 au 31 mai 2009 avec l'ascension du Ventoux, un périple de 220 km. Puis du 1er au 23 août, avec la traversée des grands espaces du Vercors.
C'est ainsi que le réveil a sonné à 6h, et que Joëlle et moi avons décidé en 1/4 de seconde qu'une petite grasse matinée ne pouvait pas nous faire de mal...
7h, le grand rituel des préparatifs commencent, Joëlle nous concocte un fabuleux petit déjeuner pendant que je rebâte les ânes, équilibre leurs sacoches, plie la tente, dégonfle les matelas...
Le départ a eu lieu à 9h30, temps couvert, mais au moins le soleil ne nous crame pas!
Bon train, nous arrivons au bout d'un 1km devant une immense ferme, où l'accueil que nous réserve d'emblée les chiens hurlant et leur propriétaire placide ne nous engagent pas à entamer une conversation conviviale.
Joëlle, contrairement à moi, a pris les devant et a demandé de l'eau. Et oui, même si nous nous arrangeons pour remplir nos gourdes et avoir entre 10 et 12 litres pour la journée en réserve, il n'empêche que la générosité des habitants est notre seul salut, on ne trouve pas une source sous le sabot d'un âne, c'est bien connu!
Finalement, les langues se sont déliées, les chiens se sont tus et contre toute attente, une discussion à bâtons rompus est née. Le propriétaire, 46 ans, issu d'une des 4 familles qui vivaient sur cette ferme du XVIIème siècle, imposante, magnifique et immense. Aujourd'hui, seule une subsiste sur l'exploitation et son entretien est devenu très difficile. Alors que nous avions embrayé sur le sujet tendance de l'agriculture biologique et raisonnée, un vieil homme, le grand père, sort du bâtiment avec un papier dans sa main. " Je vous ai vus dans le journal!", tout fier de nous montrer l'article que La Tribune nous avait consacré!
Enrichis de cette belle rencontre et les gourdes pleines, c'est une bonne heure plus tard que nous avons repris les chemins, et même si nous n'avons pas pris celui que j'avais tracé au départ, le raccourci que nous avait indiqué l'agriculteur a récupéré le mien. Tout est bien qui finit bien!
Bon rythme, le temps était avec nous, idéal pour bien marcher.
Nous avons récolté 20€ de dons!
Après une pause déjeuner à 13h30 et une sieste pour tout le monde, les foulées ont été soutenues jusqu'à notre arrivée à Malaucène, aux alentours de 20h.
Aujourd'hui, nous avons eu notre défi en permanence en décor de fond. Le Mont Ventoux en ligne de mire.
C'est demain que les choses sérieuses commencent, nous allons le contourner pour nous préparer à son ascension, par le Sud.
Avant d'aller nous coucher, je souhaite un joyeux anniversaire à Marcel, d'Entrechaux, qui fête ce 22 mai ses 79 printemps!.
Bonne nuit!
Une très bonne nuit, la visite pour une Interview avant le départ, la manucure de Bandit et Marius, le soleil et la chaleur...
C'est Bandit qui est passé en 1er, docile, habitué, il a donné son pied au jeune Maréchal ferrant.
J'ai d'abord pris un beau vol plané, moi, son fidèle compagnon.
Joëlle et le Maréchal n'ont guère fait mieux...
"Même pas tu me touches!"
Au bout de plus d'une heure, nous avons rendu les armes face au sacré caractère de Marius.
Nous avons ensuite attendu le journaliste de Radio France Bleue Drôme-Ardèche, qui s'était perdu en chemin et avons réalisé un agréable interview, que vous pouvez tous écouter à partir de jeudi 21 mai aux alentours de 13h.
Puis est venu le moment du déjeuner, avant le grand départ très en retard sur l'horaire prévu ( 10h), vers 14h30, après avoir recueilli nos 30 premiers € de don! Merci au généreux donateur, vous pouvez vous aussi donner pour Gabriel ici.
Nous avons préféré contourner Piégon, pour profiter de la fraîcheur des forêts alentour car il a fait extrêmement chaud. Heureusement, le dénivelé n'a pas été trop violent, nous avons savouré de très belles rencontres, et très gourmandes aussi, puisqu'une vieille dame que j'avais déjà rencontrée lors de mes précédentes aventures nous a offert le priviège de nous goinfrer de ses cerises, directement du producteur au consommateur : sur l'arbre!
Même Marius s'en est donné à coeur joie! (Joëlle aussi...)
Vers 19h30, nous sommes arrivés sur un site magnifique, entre Piégon et Mérindol-Les-Oliviers.
Nous avons commencé à nous installer derrière une vieille ferme abandonnée, sous les oliviers, non loin d'un beau pré tapi d'herbe bien verte et grasse.
Alors que nous avions déjà débâté et brossé Bandit qui avait bien transpiré ( et oui, les ânes aussi !), nous avons entendu un cri lointain, mais dont le ton ne nous indiquait pas qu'on nous souhaitait la bienvenue...
Préférant ne pas faire d'histoires, bien que nous aurions aimé que le propriétaire du cri vienne discuter avec nous, nous avons remballé nos petites affaires, plié et levé le camp, au grand désespoir de Bandit, Marius et Joëlle, dont la tête était déjà au repos.
Un peu frustrés, nous avons alors entamé une rude montée sablonneuse, avant d'arriver finalement sur un petit plateau plutôt sympathique où nous avons rapidement installé le bivouac et les ânes. Alors que nous ne demandions qu'à écouter les bruits de la vallée et de la nature en soirée, à la place des habituels grillons et autres nocturnes, ce sont des quads qui sont venus faire quelques parades tout près de nous... Ils ont eux aussi probablement été chassés par le cri venant de plus bas...
Joëlle, véritable cordon bleu, a cuisiné d'excellentes nouilles.
Quant aux moustiques, ils ont également festoyé, grâce à nous...
Nous nous sommes alors lassés de nous coller des tapes et avons préféré aller nous reposer.
Demain, nous devons parcourir les 10kms restant avant de joindre Mérindol-les-Oliviers avant de récupérer le parcours prévu.
Je souhaitais me lever à 5h demain, mais je suis galant et je laisserai une heure de grasse matinée à Joëlle, je suis d'une galanterie...
Nous partirons donc à 6h, pour rallier Malaucène, comme prévu, ce qui nous fait un total de 25kms à parcourir.
Cette fois, ça y est, nous sommes DANS la randonnée!
Bonne nuit!
Bandit : bâté.
Marius : bâté.
Sac à dos : remplis.
Sacoches : pleines.
Joëlle : Impatiente.
Moi : GPS récalcitrant.
"Il n'y a pas de mauvais ouvrier, il n'y a que de mauvais outils", dit l'adage et je confirme.
C'est donc après avoir apprivoisé et correctement paramétré mon GPS que nous avons enfin pris le départ pour cette 1ère journée en route vers le Ventoux!
Une première surprise de taille nous attendait, familles et amis ont tenus à nous encourager à grands coups de bisous et caresser les ânes une dernière fois.
19h30, plutôt 20h, les gens se sont faits tous petits derrière nous et les adieux plus faibles...
Et nous voilà lancés sur la route, à 4!
Mais il faut bien que les mauvaises habitudes passent, et on ne peut pas tout demander le 1er jour...
10 km de bonnes foulées plus tard, nuit noire et silence total lorsque nous pénétrons Nyons et son avenue principale.
Il est 23h et nous ne nous attendions pas à croiser âme qui vive, si ce n'est une jeune restauratrice qui rentrait sa terrasse et nous a salués.
Puis, au bout de quelques mètres, des pas derrière nous se sont faits présents, puis plus pressants, pour devenir inquiétants.
Il s'agissait en fait du restaurateur, suivi du Maréchal ferrant, celui auquel nous avions donné rendez-vous avant notre départ pour réparer un sabot de Bandit. Le jeune artisan a eu une avarie de voiture et devait nous rejoindre pendant le trajet.
C'est ce qui est magique avec les ânes.
L'âne a un capital-sympathie sans pareil.
A son contact, l'homme s'apaise, s'entend.
Comme ce soir, où la conversation et la passion s'est installée autour de Marius et Bandit, qui ne demandaient pas mieux!
Comme également au bout du 1er kilomètre plus tôt dans la soirée, où nous avons croisé une vieille dame et sans doute sa petite fille, et avec lesquelles nous avons échangé quelques mots et caresses à notre duo à poils.
Nous avons eu du mal à nous séparer de nos admirateurs, mais Nicole, qui nous attendait , devait se faire du souci.
Lorsque nous sommes arrivés chez elle, Marius et Bandit, débâtés, ont pu rejoindre leurs appartements de verdure 5 étoiles et nous un bon lit bien douillet, en raison du temps trop frais.
On a connu des soirées plus dures!
Dès demain 8h, Bandit va subir sa 1ère manucure, puis il sera temps de nous préparer, le départ est prévu vers 10h, direction Mirabel aux Baronnies / Piégon et Mérindol-les-Oliviers (20,50 km).
Bonne nuit!

(Cliquez sur le bouton bleu)

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Pour une meilleure écoute, coupez la musique du lecteur qui se trouve dans la colonne de droite.
Si nous privilégions le meilleur équipement lorsque nous partons en randonnée, nous pensons également à nos deux compagnons de route à qui nous devons offrir du matériel adéquat pour les 650 km qui nous attendent. En somme, il lui faut un sac à dos confortable.Pour les ânes il s'agit d'un bât; une sorte de selle en bois posée sur le dos de l’animal est qui permet d’accrocher des bagages. Il en existe plusieurs sortes, chacun étant adaptée à un usage particulier.
Avant de poser le bât, pour des raisons évidentes de confort de l'animal, on place une couverture et/ou un coussin sur le dos de l'âne. En effet, le frottement du bât et des sacs peuvent générer des plaies. Plaies qui pourront être de simples ampoules, appelées "gonfle" en langage équin, ou une déchirure de la peau, avec mise à nu des chairs et risque d'infection.
Autre partie du "sac à dos asin" : les sacoches. Elles sont accrochées au bât par un système d'harnachement. Le plus difficile est d'équilibrer les deux bagages pour éviter que le bât ne ne chavire et ne déséquilibre le bourricot. La manoeuvre est indispensable chaque fois que l'on enlève les sacs.
Beaucoup de personnes qui nous croisent nous intérogent sur le poids que portent Marius et bandit. Sachez que la notion de poids est très relative pour un âne, car sa puissante musculature et la conformité de son squelette lui permettent de porter des charges plus lourdes que nous.
En randonnée, on peut à chaque instant être confronté à une urgence médicale. Aussi, le mieux est d'y être bien préparé. Et cela implique de disposer d'une trousse de secours.Joëlle et moi en aurons chacun une dans nos sacs, à portée de mains. Elle contient, entre autres
pansements adhésifs, sérum physiologique, compresses stériles, bandes de contention, sparadraps, pansements contre les ampoules, crème solaire, pommade antiseptique et cicatrisante, une paire de petits ciseaux, de l'essence de lavande, plusieurs tubes de granulés d'arnica, de l'aspirine et du paracétamol.

Pour nous protéger des morsures de serpents, nous emporterons également un "aspi-venin".
Un équipement de premiers secours vital en randonnée.
Bien évidemment, la couverture de survie aura sa place dans chaque sac car elle aussi est indispensable en cas d'accident.
Enfin, nous prendrons des vestes fluo. Obligatoires dans nos voitures, elles deviennent nécessaires pour être vus au bord des routes lorsque la visibilité est faible.
Ainsi, nos deux compagnons de route porteront l'eau, la nourriture, le matériel de cuisine, la tente ou encore les duvets. Nous, nous porterons nos vêtements, la trousse de secours et quelques objets indispensables...

La randonnée n'étant pas une promenade dans un jardin public, bien préparer le périple ne fait pas tout. Il est indispensable de bien s'équiper. Il en va du confort de la marche et de la sécurité des randonneurs : chaussures (incontestablement l'achat prioritaire), chaussettes (marcher avec des chaussettes standard et inadaptées peut très vite s'avérer handicapant), tente (dont le premier critère reste le poids), sac de couchage (en forme de sarcophage et aux excellentes performances thermiques), sacs à dos (au volume assez grand). On oubliera pas de ranger dans nos sacs respectifs des gourdes, une paire de lunettes de soleil, une casquette, un matelas gonflable (indispensable pour s'isoler du froid et de l'humidité), une lampe-frontale, un couteau, et bien évidemment des cartes IGN.
Outre les préparatifs de notre périple, nous avons contacté télés, radios et presse écrite pour bénéficier d'une large couverture médiatique. L'objectif étant de faire connaître notre action le plus largement.Déjà, plusieurs ont répondu favorablement : Radio France Drôme d'abord qui nous a accordé un direct il y a une quinzaine de jours, la radio RCF Drôme (Radios Chrétiennes Francophones) diffusera une interview de sept minutes le jour de notre départ.

Enfin, le magazine "Le Cahier de l'âne" publie dans son numéro de mai-juin un article sur notre prochaine aventure.
Nous espérons que d'autres médias seront intéressés par notre action et la feront connaître afin de sensibiliser le plus grand nombre et nous permettre de récolter des dons pour l'association Gabriel.
L'expérience des précédentes randonnées nous facilite les choses. Tant au niveau du choix matériel, que de la nourriture ou encore du tracé sur les cartes IGN. Pour le parcours d'ailleurs, l'aide de l'association La Drôme à Cheval nous a été très précieuse. Leur connaissance du terrain et la mise à disposition de plusieurs cartes de chemins équestres nous a grandement facilité les choses.
Côté matériel, nous sommes assez bien pourvus ! Nous nous sommes bien équipés lors de nos précédents périples notamment en mai 2008 lors de la première ascension du Ventoux ou encore lors de la Virade de Marius en 2008 ou le Marius Tour 2007. Cependant, il nous faudra encore acheter des panneaux solaires pour recharger piles et autres batteries de GPS et celles de l'appareil photo, des cartes IGN, un duvet bien chaud, une paire de chaussures de rando pour remplacer celle de l'an dernier qui ne supportera pas de faire 10 km de plus.
Nous devons équiper également le nouveau bât de Bandit de sacoches et acheter une autre longe ainsi qu'un licol, un pain de sel pour la digestion de nos deux bourricots
Côté nourriture, ce sera essentiellement du Bio : pâtes, quinoa, purée, riz mais également légumes et oeufs frais sans oublier les fruits de saison achetés dans les fermes que nous croiserons tout au long de notre aventure. Bien évidemment nous aurons plusieurs kilos de fruits secs : bananes, abricots, raisins, ...
Quant à nos sacs à dos, ils devraient sensiblement peser le même poids que l'an dernier à savoir entre 12 et 15 kg. Partir avec un nouveau compagnon de route permettra essentiellement à Marius d'alléger son bât.
Près de deux mois avant le départ...Cela ne sera pas de trop pour finir de préparer notre randonnée... Il reste tant à faire encore : achat de la nourriture, réservations dans les campings, inventaire du matériel, revue des vêtements, ... Y'a du boulot !!
Le parcours lui, est tracé... enfin!! Ce fut laborieux... comme à chaque fois ! Il est ardu de choisir tel ou tel sentier dans une région où les paysages sont tous plus magnifiques les uns que les autres. Et puis, la difficulté est toujours de choisir des chemins praticables avec des ânes. Nous avons cette fois, été aidés par La Drôme à Cheval qui nous à fait parvenir plusieurs tracés de sentiers équestres. Merci à cette sympathique association pour son soutien.
Jour 1 (mari 19 mai - en fin d'après-midi) : Rousset-les-Vignes / Nyons (14,10 km)

Jour 2 (mercredi 20 mai) : Nyons / Mirabel aux Baronnies / Piégon / Mérindol-les-Oliviers (20,50 km)
Jour 3 (jeudi 21mai) : Mérindol-les-Oliviers / Faucon / Entrechaux /Malaucène (15,70 km)
Jour 4 (vendredi 22 mai) : Malaucène / Bédouin (21,85 km)
Jour 5 (samedi 23 mai) : Bédouin /Chalet Reynard / Mont Ventoux / Mont Serein (camping) (27 km)
Jour 6 (dimanche 24 mai) : Repos
Journée 7 (lundi 25 mai) : Mont Serein / Brantes (La Maison Forestière) (17,95 km)
Journée 8 (mardi 26 mai) : Brantes / Plaisians /La Penne sur Ouvèze (Camping) (16,93 km)
Journée 9 (mercredi 27 mai) : La Penne sur Ouvèze / Beauvoisin / Rochebrune (23 km)
Journée 10 (jeudi 28 mai) : / Sainte Jalle / Arpavon (15 km)
Journée 11 (vendredi 29 mai) : Arpavon /Sahune / Villeperdrix / Saint-Ferréol-Trente-Pas (27 km)
Journée 12 (samedi 30 mai) : Saint-Ferréol / Miélandre (11,55 km)
Journée 13 (dimanche 31 mai) : Miélandre / Venterol / Rousset (13,80 km)
Quelques chiffres :
Distance totale : 218 km
Altitude minimum : 236 m
Altitude maximum : 1912 m
Dénivelé positif : 9385 m
A la création de l’association, Gabriel avait 3 ans ; il est atteint d’une lésion cérébrale car son cerveau a manqué d’oxygène à la naissance, à cause d’une erreur médicale. Aujourd'hui, Gabriel a 6 ans. Il souffre d’un grave retard psychomoteur et présente des séquelles fonctionnelles handicapantes. Handicap reconnu seulement à 70% par la Sécurité Sociale.Gabriel marche en se dodelinant, les bras en l'air pour maintenir l'équilibre. Il prononce quelques phrases. Depuis quelques mois il sait manger seul, mais ne peut toujours pas s’habiller ou se déshabiller seul. En ce qui concerne son suivi médical, il bénéficie de toute l’attention d’une équipe compréhensive et compétente : un pédiatre, un kinésithérapeute, un orthophoniste, une psychomotricienne et une psychomotricienne en équithérapie.
Le but essentiel de l'association Gabriel, créée par des proches, concerne l’équilibre qui est le handicap majeur de Gabriel. Pour ce faire, ils ont besoin de soutien moral, financier et de compassion. L’objet de l’association est donc de collecter des fonds qui, redistribués au travers d’activités ou d’achat de matériel, contribueront au développement psychomoteur de Gabriel. Les fonds peuvent provenir de différentes sources comme l’organisation de soirées, manifestations, ventes d’objets, sponsoring, dons, publicités sur le présent site, etc...
C'est pour cette cause que Marius et Bandit ont décidé de marcher cette année. Ils espèrent récolter de nombreux dons pour cette association qui en a bien besoin.
Un handicap n'est pas une fatalité : c'est seulement une façon différente de vivre.Nous luttons de toutes nos forces pour que Gabriel soit autonome. Notre désir le plus cher est que cette acquisition se déroule avec le rire et de manière ludique le plus souvent possible.
Rien n'est définitif, le monde est en perpétuel évolution et bien : notre fils d'amour aussi.
Parents, frères et grands-parents, nous avons besoin d'un soutien moral, financier et de compassion ...
Ainsi l'idée de créer l'association Gabriel est née. Agissons pour le bonheur.
A propos de nous...
- Unknown
Utilisation des dons ?
En 2009, l'association souhaitait financer l'équithérapie qui favorise l'apprentissage de l'équilibre et la musculature en général, les coûts d'ergothérapie, d'ostéopathie ou encore le voyage et le logement pour la delphinothérapie. L'association Gabriel devait également financer du petit matériel indispensable aux soins de l'enfant comme le trampoline, un ballon à picot, un appareil pour muscler la ceinture abdominale et le dos pour lutter contre l'hypotonie qui occasionnerait le port du corset.
Le parcours.
Distance totale : 218 km
Altitude minimum : 236 m
Altitude maximum : 1912 m
Dénivelé positif : 9385 m
Jour 1 (mardi 19 mai,fin d'après-midi) : (14,10km)
Rousset-les-Vignes / Nyons
Jour 2 (mercredi 20 mai) : (20,50 km)
Nyons /Mirabel aux Baronnies /Piégon /Mérindol-les-Oliviers
Jour 3 (jeudi 21mai) :(15,70 km)
Mérindol-les-Oliviers / Faucon / Entrechaux /Malaucène
Jour 4 (vendredi 22 mai) : (21,85 km)
Malaucène / Bédouin
Jour 5 (samedi 23 mai) : (27 km)
Bédouin /Chalet Reynard / Mont Ventoux / Mont Serein
Jour 6 (dimanche 24 mai) : Repos
Journée 7 (lundi 25 mai) : (17,95 km)
Mont Serein / Brantes (La Maison Forestière)
Journée 8 (mardi 26 mai) : (16,93 km)
Brantes / Plaisians /La Penne sur Ouvèze (Camping)
Journée 9 (mercredi 27 mai) : (23 km)
La Penne sur Ouvèze / Beauvoisin / Rochebrune
Journée 10 (jeudi 28 mai) :(15 km)
Rochebrune / Sainte Jalle / Arpavon
Journée 11 (vendredi 29 mai) : (27 km)
Arpavon /Sahune / Villeperdrix / Saint-Ferréol-Trente-Pas
Journée 12 (samedi 30 mai) : (11,55 km)
Saint-Ferréol / Miélandre
Journée 13 (dimanche 31 mai) :(13,80 km)
Miélandre / Venterol / Rousset




